Oeuvres

L’arbre a toujours eu une place importante pour Fanny, enfant elle grimpait et faisait des cabanes dans les arbres.

Face à un manque cruel de nature pendant les périodes de confinement (COVID), l’artiste a ressenti le besoin de dessiner des arbres. L’arbre est devenu le sujet de son art actuel.

Aujourd’hui, Fanny par ses peintures,  par ses dessins et ses gravures partage son ressenti, souligne la beauté des arbres mais aussi sensibilise sur leur rôle primordial.

Fanny Delumeau pose devant ses tableaux

Peinture acrylique sur toile

Série : La beauté poétique des arbres

Ce sont des peintures à l’acrylique et à l’encre.

J’essaie par cette série de souligner la beauté des arbres, qui ne sont pas que des troncs identiques et des feuilles. Ainsi, par ces toiles, j’essaie de retranscrire la vie qui circule en eux et l’âme que chaque arbre dégage.

Série : Les arbres en danger

Ce sont des peintures réalisées à l’acrylique au couteau.

Cette série, axée sur la mise en danger de notre planète avec la déforestation à grande échelle, dénonce les conséquences climatiques.

Ce choix humain provoque des changements irréversibles, notamment l’augmentation des températures mondiales provoquant des incendies de grande ampleur de plus en plus nombreux.

Série : L’uniformisation des forêts

Ce sont des peintures à l’acrylique et à l’encre.

Par cette série, je pointe du doigt l’intervention de l’Homme sur les forêts. Cette intervention amène une disparition de nombreuses essences au détriment de l’uniformité pour des raisons de rentabilité et de profit. De même, on assiste à la raréfaction des forêts primaires sur la planète et notamment en Europe où il n’en existe plus qu’une.

Dessin à l'encre

Série : Regards croisés en Gâtine

Ce sont des dessins réalisés à l’encre noire et au pinceau.

L’arbre n’est pas un élément de décor, ou pire rien, il demeure une manifestation de la vie sur Terre. L’arbre a de nombreuses similitudes avec l’Homme : son visage est façonné par sa propre histoire et par ses propres blessures, il n’y a pas un arbre identique à un autre, chaque arbre est unique. Ils communiquent entre eux, ils s’entraident…

Je partage nos regards croisés, mon ressenti qui en découle, et j’invite chacun à s’interroger sur sa perception et son regard face à ses grands sages.

Gravure au burin

Cette technique inventée au 15 siècle connaîtra sont apogée au 18 ème.

La taille directe, procédé de gravure en creux, consiste à graver le métal directement à l’aide de divers outils, principalement la pointe sèche, le burin ou le berceau. Une fois la plaque gravée, celle-ci est encrée et le tirage s’effectue sur une presse à taille-douce.

Fanny réalise seulement 20 tirages par plaque. Ils sont ainsi différents par leurs couleurs et la pression d’impression exercée, faisant ainsi de chaque exemplaire une œuvre d’art unique.